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Retour sur un an d'accompagnements individuels

En 2012 Sofft a mené un projet d'accompagnement individuel pour demandeuses d'emploi. Des travailleuses pouvaient rencontrer une coach de SOFFT pendant 25 heures, étalées sur 12 à 13 semaines. Delphine Dessart et Sophie Yernaux ont été deux de ces coaches. Elles témoignent de leurs expériences.

Sofft : Quels sont les cas d'accompagnement les plus fréquents que vous avez rencontrés lors de cette année d'accompagnement ?

Sophie : Nous avons reçu beaucoup de dames jeunes qui venaient d'obtenir un diplôme de type artistique : illustration, stylisme, etc. Elles ne trouvaient pas leur place sur le marché de l'emploi. Notre travail a été de les accompagner vers la construction d'une orientation qui ne reniait pas leurs aspirations artistiques.

Delphine : Nous avons, bien sûr, reçu également des personnes qui venaient de terminer des études dans d'autres secteurs. Cependant, cela a été moins compliqué, moins marquant : pour elles, leur projet pouvait se poursuivre avec l'une ou l'autre formation complémentaire.

Sophie : Mais pour les personnes engagées dans l'art, elles devaient se diriger vers des domaines complètement différent. Notre travail a consisté à réfléchir à ce qui leur plaisait dans les études qu'elles avaient choisies pour pouvoir transférer ce plaisir à d'autres secteurs. Par exemple, une dame avait suivi des études d'illustration ne trouvait pas d'emploi dans son secteur. Nous avons cherché d'autres domaines qui lui plaisait. La boulangerie-chocolaterie a émergé : elle y retrouvait le côté artistique, le plaisir de s'adresser – entre autres – à des enfants qui correspondait au plaisir qu'elle avait en illustration. Elle a entamé une formation par la suite. Une autre est passée des beaux-arts au métier de technicienne en prothèse dentaire. Cela lui permet de continuer à utiliser différentes matières. Elle retrouve différents aspects des beaux-arts dans la fabrication de prothèse. Et ça la satisfait.

Sofft : Pourquoi devoir quitter les secteurs auxquelles elles se sont intéressées auparavant ?

Delphine : Elles étaient sous pression financière et administrative. L'ONEM leur demande de chercher de l'emploi et à « caler » leur recherche dans des secteurs « porteurs ». Malheureusement, dans notre société, les artistes n'ont pas trop leur place. C'est une réelle difficulté pour elles. Pour certaines, elles doivent faire le deuil de leurs projets précédents. Et en même temps, notre accompagnement n'est pas efficace si on bride certains aspects de leurs personnalités, si on ne tient pas compte de leurs aspirations. Très souvent, nous utilisions des tests d'intérêts pour élargir le champ de leur recherche, de manière à trouver des métiers qui leur conviennent mais qui sont « socialement » acceptés.

Beaucoup de personnes accompagnées se dirigent également vers l'asbl SMART. L'idée est de ne pas abandonner leur vocation première, qu'elles puissent continuer à l'exercer, même si ça n'est pas à temps plein. Nous ne visons pas à ce qu'elles soient frustrées après quelques années... Ce que nous visons, c'est l'épanouissement de la personne !

Sofft : avez-vous travaillé sous la contrainte ? Certaines personnes ont-elles été « forcées » de s'inscrire à l'accompagnement ?

Delphine : Elles ne sont jamais réellement « forcées » à s'inscrire dans une démarche de coaching, mais il est apparu que une ou deux femmes se sont senties obligées. Ces dames-là n'expliquent pas d'emblée les raisons de leur venue ; elles se confient moins facilement. Pour le travail avec elle, la difficulté est de trouver une utilité à ce travail, malgré la contrainte.

Sophie : A ce moment-là, nous avons travaillé sur leurs besoins à elles, sur leur besoin d'emploi – ou pas.

Delphine : Nous abordions les questions suivantes : « Quelle part de liberté donnent-elles à l'ONEM, au FOREM, au marché de l'emploi ? », « Quelles concessions sont-elles prêtes à faire ? »

Sofft : La pression des autorités était forte ?

Sophie : certaines acceptaient de perdre leur droit au chômage parce qu'elles voulaient faire ce qu'elles avaient envie. Mais elles ne sont pas nombreuses ! Elles avaient une bonne situation, un compagnon ou un mari qui pouvait les aider. Pour celles-là, l'accompagnement était totalement différent, évidemment : on ne travaillait que sur ce qui leur plaisait. Mais c'est rare : la plupart sont sous pression financière.

Delphine : nous avons vu des femmes travailler à mi-temps et renoncer à un complément de chômage pour pouvoir couper les liens avec l'ONEM, ne plus subir de contrôles ni d'insultes. Nous en avons connu plusieurs qui se sont senties critiquées, jugées par un « facilitateur » de l'ONEM, qui leur disait : « qu'attendez-vous pour trouver du travail ? Que l'on vous coupe les allocations ? Que l'on vous enlève vos enfants parce que vous n'avez plus de revenus ? » Apparemment, il s'agissait, à chaque fois, du même contrôleur. Certaines étaient terrorisées.

Sophie : Nous avons aussi accompagné plusieurs femmes qui souffraient de difficultés physiques. Elles devaient choisir un métier qu'elles aimaient moins pour préserver leur santé. Mais l'ONEM ne leur reconnaissait pas ces difficultés. Elles ne voyaient pas d'issue à leur problème : elles ne pouvaient pas continuer dans leur qualification, qui était parfois porteuse d'emploi (comme infirmière, aide-soignante, etc.). Et, évidemment, l'ONEm ne comprenait pas pourquoi elles ne cherchaient pas dans ce domaine...

Delphine : Nous avons dû faire un travail spécifique avec une dame atteinte de la maladie de Crohn. Nous avons abordé les limites physique : quel métier pouvait-elle exercer ? Quelles conditions de travail nécessitait-elle ? Pour elle, par exemple, il fallait avoir un accès permanent à des toilettes propres. Ce qui impliquait également que le boulot devait être proche de chez elle pour limiter les déplacements – il n'y a pas de toilettes dans les bus et les voitures.

Toutes ces femmes ont envie de travailler, mais il leur faut des postes plus adaptés ! Ou alors, il faut que les employeurs soient prêts à adapter un poste...

Sofft : Parfois, c'est sur l'image des métiers qu'il faut travailler, pour ouvrir les portes à d'autres univers.

Sophie : J'ai accompagné une aide soignante qui a été atteinte d'une hernie discale. Son métier, elle devait l'oublier. Elle ne voulait pas entendre parler de métier de secrétariat. On éprouvait des difficultés à imaginer d'autres possibilités... Je lui ai montré des vidéos, on a discuté de ce métier et, finalement, elle s'en est construite une autre image. Elle commence maintenant une formation de secrétaire médicale. Pour effectuer ce travail sur les représentations, 25 heures, c'est très court !

Sofft: Sofft promeut l'égalité des genres dans les métiers. Cet aspect s'est-il retrouvé dans votre travail ?

Sophie : Quelques femmes se sont dirigées vers des métiers « traditionnellement masculins ». J'ai rencontré une styliste qui s'oriente maintenant vers une formation en technicienne de maintenance électromécanique. Une autre, femme au foyer, se dirige vers le maraichage à la Bourrache.

Delphine : Une autre constante de notre travail a été de faire un travail sur les valeurs. Nous avons, par exemple, reçu une femme engagée dans l'associatif et le politique. Impossible de la diriger vers la vente... Les métiers doivent tenir compte de cela, sinon on court droit à la dépression...

Sofft : Une grande partie du travail de SOFFT est de rendre visibles et utilisables des compétences que les femmes ne pensaient pas avoir. Cela a-t-il eu lieu dans vos accompagnements ?

Delphine : Oui : tout l'art est de faire ressortir des compétences qu'elles ont acquises ailleurs et de parvenir à les utiliser. Elles peuvent les développer dans les loisirs, les associations où elles ont été bénévoles, et aussi dans leur vie de femme au foyer !

Sophie : Nous partions vraiment de ces compétences, des intérêts et de la demande de la personne, pour construire avec elles une orientation vers des domaines porteurs, en pénurie.

Delphine : Et tout ça en évitant de les « caser » là où l'ONEM voudrait qu'elles aillent...

Propos recueillis par Julien Fastré

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Les Valeureuses Liégeoises

Parmi les objectifs du module LEA, l'ouverture vers l'extérieur et l'émancipation des femmes occupent une place importante dans la formation.

A travers un atelier hebdomadaire, les participantes ont l'occasion d'élargir leur réseau, tant au niveau social et professionnel qu'au niveau culturel.

Les ateliers « Suis-je féministe ? » s'inscrivent dans cette perspective en permettant aux femmes de se poser des questions sur le lien entre les mouvements féministes et leur propre situation.

Madame Aline Boland, guide à l'Office du Tourisme de la Ville de Liège, est une femme passionnée et engagée dans le combat des femmes. Nous l'avons suivie avec grand intérêt lors d'une balade qu'elle propose dans Liège sur la thématique des « Valeureuses liégeoises » : femmes célèbres ou anonymes qui par leur action, leur engagement, leur lutte ont contribué à l'évolution des droits des femmes (dans les domaines du travail, de la résistance, de l'enseignement, du syndicat...).

Nous vous proposons de partager ce moment au travers des textes rédigés par les participantes du module LEA.

Le 5 avril 2012, nous partons en balade, avec le groupe LEA, à la découverte des Valeureuses liégeoises.
Notre guide se présente à nous avec beaucoup d'humour : « je m'appelle Aline Boland et je viens d'avoir 17 ans ! ».
En réalité, elle va fêter ses 90 ans.
Dès le début du parcours, nous sommes fascinées par la passion qui l'anime lorsqu'elle raconte l'histoire de toutes ces femmes courageuses.
Deux, parmi tant d'autres :
Madame Marie Delcourt :
Une des premières femmes à s'inscrire à l'Université.
Elle crée un cours libre d'humanisme.
Charismatique, capable de capter l'attention de son auditoire.
Auteur du livre « Méthode de cuisine à l'usage des personnes intelligentes » (à prendre au second degré).
Madame Dewez (dite « la Dame blanche ») :
Épouse de Monsieur Walthère Dewez.
Ils créent un groupe de résistants pendant l'occupation allemande.
Pour nous mener aux endroits symboliques et commémoratifs, quel dynamisme !
Il est évident que toutes ces femmes méritent que l'on se souvienne d'elles.
Ce jour-là, pour notre groupe, Madame Boland était notre Valeureuses liégeoise.
Merci Aline.

Dolores, Maïsha,
participantes

 

« Les valeureuses liégesoise »
Une autre manière de (re)découvrir Liège, à travers des femmes qui ont marqué l'Histoire. Une promenade à la rencontre de liégeoises étonnantes à plus d'un titre, de milieux souvent très différents. Certaines ont lutté pour la liberté, la fraternité et l'égalité entre les humains.
De Lucie Dejardin à Léonie de Waha, elles se sont battues pour améliorer la condition des femmes.
Université de Liège
Pour la première fois de ma vie j'ai enfin poussé les portes de l'université de Liège.
J'avais qu'un mot à la bouche, c'était « Ouala ».
Je me disais « mais il n'y a que des intellos ici ; j'aurais pas ma place ».
Puis, quelques minutes plus tard, je vois des personnes passer devant moi.
Je me dis dans ma tête « mais enfin, ils sont comme nous, il faut pas être intello pour pousser ces portes ».
Je me suis plus renseignée sur l'universite. Je suis fort intéressée par cette grande école. Je me suis imaginée – ben oui – que moi aussi j'aurais ma place...

Élodie,
participante

 

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Invitation "Moi, mes enfants et Internet"

Tables de conversation:

Votre avis nous intéresse! Dans un objectif de rapprocher les générations et de réduire la fracture numérique entre les mères et leurs enfants, SOFFT vous propose de participer aux tables de conversation sur le sujet.

Les dates proposées :
5 et 12 décembre de 9h à 12h00
Lieu : SOFFT, En Féronstrée 23 à 4000 Liège

Lors de ces séances de discussion et d’échanges:
  • Une information sur les dangers d’internet vous sera donnée
  • Vous aurez l’occasion d’échanger sur les pratiques et les difficultés que vous rencontrez au quotidien sur internet. Si vous avez une bonne connaissance de l’outil informatique, votre expertise en la matière pourra être une ressource pour les autres participantes.
  • Dans un souci de continuité, les bonnes pratiques, les « trucs et astuces » seront  diffusés sur la page Facebook de SOFFT. Cela permettra à d’autres de bénéficier de notre réflexion et de s’y joindre.

Afin d’organiser au mieux ces séances, merci de confirmer votre présence à l’une ou l’autre séance avant le 28/11/2012 :

  • Soit en envoyant un sms au 0474/35.45.81
  • Soit en envoyant un mail à l’adresse de SOFFT

Nous nous réjouissons de vous revoir et vous attendons nombreuses pour ce nouvel échange qui se tiendra en nos locaux En Féronstrée 23 à 4000 Liège.

 L’équipe SOFFT

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« Finalement, on vote pour quoi ? »

C'est de cette question que l'OISP a voulu discuter le 4 octobre dernier, avec l'ensemble des stagiaires fréquentant actuellement les différentes filières de formation.

Ensemble, les différentes compétences communales ont été passées en revue. La plupart d'entre elles ont une influence directe sur notre vie de tous les jours. ! Et l'action de la Ville de Liège, ça n'est pas rien : le total des dépenses de la Ville équivaut à 440 millions d'euros.

Et puis, nous nous sommes plongés dans la rédaction d'un budget « presque » réel. C'est l'occasion de remarquer les impératifs de la gestion communale : il faut payer les fonctionnaires et rembourser la dette avant d'impulser des politiques nouvelles. La facture des déchets ? Impossible de la réduire sans un effort des citoyens sur le tri des déchets.

Et, avec l'argent qu’il reste, quelles politiques mettrons-nous en œuvre ? Construire des pistes cyclables ou rendre les bus gratuits ? Investir dans de la coopération au développement ou investir dans la police ? La politique, aujourd'hui, ce sont aussi ces arbitrages-là. Et, sans majorité absolue, pas de possibilité de gouverner sans négocier ses idées avec d'autres partis.

L'échange entre les 40 stagiaires et formateurs de SOFFT a été riche d'enseignements.

Vous trouverez, ci-joint, les outils qui ont étés mis en place.

1/ Atelier élections 2012.pdf

2/ montants pour préparer le budget.pdf

 

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Matinée conférence Mobilité

 Quels sont les liens entre mobilité et emploi ? Quels outils existent pour améliorer la mobilité des demandeurs d'emploi ? Ces questions étaient au coeur d'une matinée conférence dans le cadre des projets API du Forem, le 6 juin 2012

La mobilité dépend à la fois des ressources financières, mais aussi de ses capacités psycho-sociales : c'est ce constat qui était au coeur des interventions de la matinée-conférence. Ainsi, pour se déplacer, il faut pouvoir payer le ticket de bus ou posséder un véhicule, mais également connaître l'emplacement et les horaires, se représenter les connexions géographiques nécessaires pour se rendre à destination et évaluer le rapport coût/bénéfice d'un tel déplacement. Travailler la mobilité dans le cadre de l'insertion socio-professionnelle implique de se pencher sur ces différentes compétences.

Différents outils existent pour Mobilité à la gare des guilleminsrenforcer la mobilité des demandeurs d'emploi. Le CSEF Brabant Wallon compile des outils utiles aux acteurs de l'insertion dans une 'valisette mobilité', qui traite autant des questions techniques que psychosociales  . Le CSEF de Tournai, quant à lui, a réfléchi à la question de l'accessiblité des zonings . Le bureau d'étude TRAJECT a mis en place des formations en mobilité pour accompagnateurs en insertion.

L'ASBL Pro Vélo a présenté les intérêts du vélo pour les déplacements, surtout lorsqu'il est utilisé en intermodalité. La Maison des Cyclistes de Liège , un de leurs projets, loue des vélos, autant pour la découverte que pour un usage de longue durée. D'autres solutions de moblité ont été présentées : le co-voiturage avec covoitstop ou taxistop , le micro-crédit pour la mobilité personnelle du CREDAL , etc. La Région Wallonne a également présenté différents outils de mobilité, comme les fiches multimodales.

Les statistiques du SPF Economie indiquent que le trajet moyen domicile travail est de 19km en 2001, en augmentation de près de deux kilomètres par rapport aux données récoltées dix ans plus tôt. En janvier 2012, le critère de distance d'un 'emploi convenable' a été porté de 30 à 60 km par la Gouvernement Fédéral. Dès lors, le travail sur la mobilité des demandeurs d'emploi devient un travail de plus en plus important.

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Pimp IT Up aux REWICS

« Pimp IT Up », « Informaticienne d'un jour » et « Internet sans risques » : les projets du service SOFFT seront présents aux REWICS.

 

Le 18 avril prochain se tiendront les REncontres Wallonnes de l'Internet Citoyen [ http://www.rewics.be ]. Une quarantaine d'exposants et plus de 120 intervenants iront à la rencontre de 800 à 900 participants, autour d'un thème : quels sont les enjeux d'Internet et des TIC dans le monde non-marchand.

 

SOFFT présentera les projets qu'il mène et sont au coeur de ce thème :

  • Internet sans risque est une formation qui aide les femmes à prendre conscience des dangers d'internet, et comment s'en protéger, à répondre aux questions que l'on se pose (surfer sans risque, gérer son image, détecter et prévenir un virus...)
  • Pimp It Up et Informaticienne d'un jour permettent aux élèves du secondaire de déconstruire les stéréotypes autour des métiers de l'informatique : non, les informaticiens ne sont pas des geeks à lunettes, boutonneux, seuls devant leurs ordinateurs. Au contraire, le métier exige la multiplication des contacts humains (rencontre avec les clients, définition des besoins). De plus, « informaticien » regroupe une dizaine de professions différentes qui demandent des qualités différentes. L'accent est mis sur l'importance, pour les filles, de se lancer dans ces métiers non-traditionnellement féminins (seulement 17,7 % de femmes spécialistes en informatique en 2010, selon "femmes et hommes en belgique" Institut pour l'Égalité des Femmes et des Hommes). Et il y a de la place pour tous : la profession est en pénurie. Agoria recensait 283 diplômés en informatique en 2010, il en faudrait cinq fois plus !

 

Rejoignez-nous, dès lors, à notre stand. Inscrivez-vous en ligne dès maintenant ! [ http://www.rewics.be/forms/INSCRIPTION-REWICS-2012_f4.html ]

 

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Les OISP-EFT liégeoises manifestent vendredi 14 octobre :

l’objectif est de monter au grand public qui sont les acteurs de l’insertion socioprofessionnelle. Rendez-vous gare des Guillemins
L'ensemble des stagiaires et des travailleurs des EFT et OISP sont invités à se rassembler le vendredi 14 octobre 2011, de 7h00 à 10h00 sur l'esplanade de la gare des Guillemins.

Les animations prévues durant ces trois heures sont :

  • Accueil des travailleurs et des stagiaires EFT-OISP ainsi que des médias (croissants-café).
  • Distribution d'une plaquette commune qui présente l'objectif poursuivi au travers de cette action.
  • Animation musicale par un groupe de la région
  • Le lâcher de ballons : chaque stagiaire réalisera au préalable un message sur une carte qui sera attachée au ballon.
  • Un site internet sera ouvert pour l'occasion. Il présentera l'ensemble de l'événement, les différents partenaires de l'action, quelques chiffres...
  • Une campagne de presse permettra également de mettre en avant l'événement et ses partenaires.
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Reprise de l’atelier Seïto Boei :

le CVFE propose à toute femme de plus de 18 ans un atelier d’auto-défense gratuit centré sur la défense émotionnelle, verbale et physique et qui recommence le vendredi 30 septembre de 9 à 12 heures

Le Seïto Boei, c'est tout ce qui rend la vie des femmes plus sûre, tout ce qui leur permet d'être actrice de leur sécurité tant émotionnellement que verbalement et en dernier recours physiquement. Cette technique intègre l'analyse de « genre » et la critique des rapports de pouvoir, des informations juridiques et pratiques, un entrainement mental, un travail sur la gestion des émotions et le partage des expériences des participantes. Informations et inscription : 04.223.68.18 – Florence Ronveaux

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